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Dédale

DÉDALE

Exorcismes pour les temps présents

Création 2020

Mise en scène, scénographie :
Michel Mathieu

grand public

Distribution

Interprètes :
Julien Charrier, Adrien Da Cunha
Célia Dufournet, Léo Gaubert
Diane Launay, Laure Lapeyre
Ariadna Logvinova, Orens Mallard
Adeline Raynaud

Chorégraphie duo : Marianne Masson
Son : Diane Launay
Vidéo : Bruno Wagner
Construction : Basile Robert
Remerciements à Odile Duverger

Soutiens

Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée
Département 31
Mairie de Toulouse

A propos du spectacle

Nous avons beaucoup ces temps-ci entendu ce terme de « distanciation », nous préférons le prendre dans un sens « brechtien » une distance critique propice aux interrogations en profondeur surnotre destin commun.
Nouvelle création de la compagnie, Dédale se veut donc une sorte de déambulation dans le paysage actuel à travers ses défis, ses peurs, et sa quête de liberté.
Comme un nouveau Thésée, le spectateur suivra son « fil d’Ariane » à travers divers cercles comme autant d’épreuves avant un contact retrouvé avec la liberté d’une poésie en actes : arrachement de l’exil, solitude de l‘individu, marchandisation du monde, pollution, envahissement technologique… et retour à un silence refondateur.
Chaque moment est conçu comme une expérience sensible et critique, dans une forme visuelle et plastique proche de la performance.
Certaines scènes sont rigoureusement écrites et chorégraphiées, d’autres laissent place à la liberté retrouvée de l’improvisation.

consulter le dossier artistique

Extraits de presse

[21 septembre 2020 – Marie Didier – écrivaine]
« Mathieu transformé en Ariane par la seule vertu de la parole  guide les spectateurs d’étapes en étapes… Devant, derrière le petite foule des acteurs marche, court, piétine crie … et le fil nous transporte dans un espace désert où des reste de voitures jonchent le sol… Dans une magie silencieuse, acrobatique, trois hommes à moitié nus, parviennent à ériger peu à peu avec une précision sidérante, une sculpture… On avance… Sur une estrade un immense cube de gaze… à l’intérieur un homme et une femme vont évoluer… Ils se frôlent, s’enlacent, se reprennent, se détachent. Le bonheur bien sûr… Mais peu à peu des volutes de sacs en plastique déchiquetés s’amoncellent jusqu’à ralentir et paralyser le mouvement des acteurs… qui vont se figer pour finir étouffés sous cet océan de plastique… Enfin après avoir traversé une salle obscure pleine de « bruit et de fureur » avec des vidéos de guerre, de sexe et bien d’autres, les spectateurs guidés cette fois par une voix sortent dans la rue et s’installent dans un sous-bois magique éclairé par la lumière du soleil couchant… Une femme enlace un tronc d’arbre, une autre va se coucher sur des feuilles…
Cette dernière scène est magique, inoubliable. »

[23 Septembre 2020 – Clarisse Douchet – Le clou dans la planche]
 » … C’est une expérience sensorielle inédite qui est proposée au spectateur dans cette déambulation, en passant par des chemins de traverse pour une visite inédite du RING. Au fur et à mesure des scènes et des images se construisent sur des situations actuelles. L’existence contemporaine est ainsi balayée, que ce soit sur les questions de crise migratoire, d’écologie, de surconsommation ou de technologie; sur la guerre et la politique aussi…Chaque scène évolue dans sa spécificité spatiale et technique, où le spectateur sera plus ou moins immergé. Le public pourra ainsi passer un moment à contempler une construction absurde aux références apocalyptiques, puis se retrouver complètement intégré dans une salle où sur chaque mur sera projeté un flot d’images violentes et choquantes. Consommation, sexe, guerre, avec une bande-son tout aussi immersive. La cohue d’une foule dans une ville fera place à un grand moment de danse poétique entre deux corps amoureux et sauvages, dans un cube aux murs transparents ; des corps s’étouffant bientôt sous un tas de plastiques. L’expérience est sensorielle. Entre chacune des sept performances, le spectateur est invité à rendre des chemins ou à découvrir des installations : les restes d’un camp de réfugiés déserté, la montagne de déchets d’un supermarché ou encore un chemin où les livres remplacent le béton au sol. Tous ces rendez-vous sont accompagnés d’une création sonore et de lumière qui apportent aux fables un côté magique, voire mystique et expérimental…
La générosité des comédien.ne.s et de leur performance est touchante ; elle rajoute un contraste entre a vie, l’organique , et le mode matériel qui entoure et peut mener ces corps à leur perte. La création n’est pas moralisatrice, ni fataliste. Elle part surtout de constats et s’en approche par la poésie… Dédale s’empare de l’actualité pour créer de nouvelles formes et performances, fidèle à l’identité atypique de la compagnie. »

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