L’ÉBLOUI

L’ÉBLOUI
Création 2007
de Joël Jouanneau
Mise en scène
Marie-Angèle Vaurs
Théâtre jeune public
Distribution
Conteur, Philippe Dupeyron
Créations objets et manipulation, Isabelle Paget
Créations sonores, Loïc Bescond
Création images et projections, Bruno Wagner
Création lumière et régie, Erwan Costadau
Constructeur décors, Pierre Dequivre
Création costumes, Joël Viala
A propos du spectacle
L’histoire débute dans le noir absolu, le noir de tous les possibles.
Du noir surgit la lumière, et une voix : celle d’une bougie.
Elle réveille Horn, l’endormi, et l’incite à parler :
« S’il était une fois » dit-elle
S’il était une fois, ce serait aujourd’hui
Et Horn le vieux s’exécute ; il va nous conter « l’histoire de cette bougie, qui l’éclaire et lui sert de guide,… car cette bougie est aussi l’histoire de sa vie ».
Ainsi démarre le récit qui va nous embarquer dans un voyage inouï, fascinant, merveilleux.
Le conteur est à l’avant scène. Derrière lui, devant une grosse boule blanche, une marionnettiste manipulatrice va donner vie à tout un monde onirique. Un monde léger, de carton, de papier de soie, de papier calque, de tissus; d’étranges créatures apparaissent, disparaissent. Le monde se fait et se défait sous les yeux des spectateurs. Des projections brouillent la vue, changent les perspectives, ouvrent l’espace ou le ferment. Les personnages parlent à l’oreille des enfants; s’éloignent, les entourent. Des sons rythment le récit.
Extraits de presse
[Lettre d’Yves Marc – Journaliste Dépêche du Mici – 12 février 2008]
N’ayant que peu de place pour livrer mes impressions dans ma rubrique théâtre de « La Dépêche du dimanche » , je voulais vous dire par ce message tout le plaisir que m’a procuré votre dernier spectacle « L’ébloui ». Il témoigne d’un exigence et d’une ambition assez rare dans le théâtre pour enfants en faisant le pari de s’adresser , par un subtil cheminement souterrain , à l’imaginaire plus qu’au rationnel ou à la féerie convenue. … le spectacle baigne constamment dans une poésie très séduisante et porteuse de beaux rêves .
[Retours de l’école élémentaire des Trois Moulins à Labarthe sur Lèze – 5 février 2008]
– Madame Pédrola directrice : « J’ai trouvé remarquable la mise en scène élaborée pour la pièce « l’ébloui »; quelle sensibilité, quelle intelligence! »
– Françoise Peureux, accompagnatrice : « Bonne mise en scène, costumes originaux, le tout mêlant conte et réalité, lecture à différents degrés ce qui en fait un spectacle pour tous ».
– Suzy Eloy, accompagnatrice : … « L’intérêt des enfants (tous accrochés à la scène) comme celui des adultes prouve que la « metteure en scène » a su mettre cette pièce à la portée de tous et encore une fois je l’en remercie. »
[Marie Didier – écrivain 12 Février 2008]
Publications chez Gallimard : Contre-visite – La mise à l’écart – Le livre de Jeanne – Dans la nuit de Bicêtre (prix de l’Académie de Médecine de Paris) / Aux éditions sables : Une fin – Aux éditions Séguier : La bouilloire russe
» L’histoire de la flamme menacée, obstinée, victorieuse, se déplie dans le très beau spectacle de Marie Angèle Vaurs sur un texte de Joël Jouanneau, l’Ebloui … Ce spectacle exige du spectateur, fraîcheur, ouverture poétique, lâcher prise. Dans l’obscurité de la salle, l’immobilité, l’attention extrême des spectateurs de six à soixante-dix ans montre déjà que le pari est gagné. Du début à la fin. »
[Joëlle Caujole , Enseignante, école Eugène Montel Cugnaux – 12 Février 2008]
J’ai été séduite par l’aspect visuel, les marionnettes, les lumières, l’image forte des cartons, la qualité de la diction de l’acteur, la richesse du texte. …. C’est un spectacle riche que l’on peut retravailler en classe à différents niveaux. Par ordre de priorité d’intérêt: la rencontre avec l’âne à trois têtes , l’histoire d’amour entre Horn et Aube, la pauvreté représentée par la scène des cartons… Nous vous remercions pour ce spectacle de qualité.
[Annie Casanova Directrice d’école à Saint-Sulpice-sur-Lèze – 27 Janvier 2008]
Ce petit mot pour dire le plaisir et l’émotion ressentis devant votre spectacle « L’ébloui », plaisir des yeux et de l’esprit, moment poétique d’une grande beauté plastique… Merci donc pour ce moment poétique, onirique qui a aussi su me capter ainsi que les personnes qui m’accompagnaient, adultes aussi … de grands enfants ?