QUI VIVE !

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QUI VIVE !

QUI VIVE !

Création 2010

Mise en scène : Michel Mathieu

Distribution

Julien Charrier
Jean Gary
Diane Launay
Carol Larruy
Jean-Yves Michaux
Rajae Idrissi
Yarol Stuber
Julie Pichavant

A propos du spectacle

Comme antidote à la paralysie peureuse des esprits qui afflige aujourd’hui nos sociétés ; nous voulons renouer avec l’insolence première de l’enfance. Et vogue ce frêle esquif dans tous les vents contraires !
« Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve… »  Holderlin

« Et tou­jours se pose le choix : glis­ser dans le repos inerte et ras­su­rant , avant-goût de l’immo­bi­lité défi­ni­tive ou s’arc-bouter encore et encore pour faire cra­quer les join­tu­res, trouer les cloi­sons pour qu’un air vif les brûle et fasse place nette.
Alors il n’y a point de quai, point de bous­sole, ni de carte, il n’y a que des remous, des bous­cu­la­des de nuées avec des échappées sou­dai­nes dans le bleu.
On ne retrouve le cru de la vie qu’à grat­ter l’écorce des morts.
Lutte, combat sans cesse, cri .
Ovni donc, voyage dehors, voyage dedans, trem­ble­ments dans la ter­mi­tière sociale, ajus­te­ments périlleux d’échafaudages de rêves à l’inté­rieur du cer­veau, appels impé­rieux pour une com­mune méta­mor­phose
Qu’est-ce qui pousse ici ?
Par quel mys­tère la vie s’acharne-t-elle inces­sam­ment à se per­pé­tuer, se gref­fant inlas­sa­ble sur la matière morte pour un nou­veau bond ?
Ainsi de nos exis­ten­ces, ainsi de ce péri­ple acci­denté, au cours tumul­tueux, né au gré des cahots des corps et des ima­gi­nai­res, avec leurs erran­ces et leurs éblouissements. Ici on aspire. » Michel Mathieu

Consulter le dossier artistique

Extraits de presse

[Aline Gubert, Le clou dans la planche, le 15 Décembre 2010]
« …Soigneusement construit sous ses dehors de spectacle « éclaté » ce qu’il est cependant, de bien des manières – les syncopes de son rythme, l’alternance des contraires, Qui vive ! Semble constitué d’un jeu d’antithèses et de contrepoints dont l’équilibre s’inverse à mesure où son intensité croît. Ainsi l’obscurité du début à peine traversée de feux follets d’espoir, se trouve-t-elle peu à peu réduite à des fragments de nuit réduits à néant par la force et l’énergie d’une vie obstinée. Il y a donc de la lumière là-dedans, à commencer par celle de huit beaux acteurs engagés à plein coeur et toute viande dehors dans cette entreprise de mise en conscience. Du rire mais non point tant celui du désespoir que l’éclat du bonheur de vivre. Un absurde de pure délectation plutôt que de dérisoire sans rémission. Une proclamation du plaisir qu’il y a à être là, vivant, jouant et somme toute assez libre de mettre un grand coup de pied au cul des empêcheurs de danser comme on veut, fût ce sur les ruines d’un monde crevant de ses excès.
Et c’est donc un théâtre ouvertement politique, quoiqu’à sa très métaphorique manière, que propose le Théâtre 2 l’Acte. Une fois de plus, oserait-on dire…Un théâtre moins fataliste que de combat, doublement porté par l’énergie des plus jeunes et la solidité des plus rassis. Tous constats faits, enfin, un théâtre tout de vigueur , comme certain de sa capacité à modifier l’ordre établi et celui des choses au-delà de la simple prise de conscience qu’il induirait chez le spectateur. « All the children are insane, waiting for the summer rain »…( The End, The Doors 1967)

[Cécile Brochard, Flash Hebdo, le 12 octobre 2011]
(…Après un début en ombres sombres à la Tardi, des réminiscences de guerre où gisent des humains tombés en tas de guenilles, et une première partie à la Bilal, où se télescopent des silhouettes déshumanisées gesticulant et criant l’absurdité autiste du monde moderne, le spectacle se fluidifie et ouvre ses portes en enfilade sur l’humour, sur l’intime. Musiques (Chostakovitch, Vivaldi…) et jeux des lumières, mots des philosophes et des poètes ( Nietzsche, Rimbaud, Gabily, Sapho…) approches multiples, des comédiens et succession de tableaux à l’intensité crescendo, ce Qui Vive ! réveille nos consciences « enconfortées » de gens qui vivons sans même nous souvenir qu’on vit « Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve… » disait Holderlin, porteur d’espoir. Savoureux et salutaire .

[Serge Pey]
« Qui Vive ! : une œuvre de l’anthologie de la subversion
Qui vive ! Le Théâtre 2 l’Acte nous donne un chef d’œuvre collectif. Subversion, imaginaire, pensée, os, nerfs, muscles de terre et de fer, vomi et cervelle, morceaux de genoux sont convoqués pour le grand banquet de la joie et de la révolte. Cerises, rires de couteaux, clowns sanglants, sans-domiciles fixes du poème, handicapés de l’art, mangeurs de livres, malentendants, oreilles arrachées, non voyants homériques, nous mettent en mouvement pour dresser une barricade de la folie…Dans le métro, ce véhicule, cette métaphore de notre temps, nous creusons le souterrain qui fera exploser la terre du vieux monde.
En avant les taupes ! Adelante ! Qui Vive ! La poésie ne rythmera plus l’action ! Elle sera en avant !
Vos mains de poètes vomissent nos doigts et nos ongles. Merci pour nos mains ressuscitées. Merci pour le drapeau de votre amour.

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